Affections du pénis : que se passe-t-il lors de l'examen ?
Affections du pénis : quel est le traitement ?
Maladie de La PeyronieDans la plupart des cas, si la courbure est mineure et si l'activité sexuelle est possible, aucun traitement ne sera nécessaire et le problème se résoudra de lui-même en moins d'un an, c'est-à-dire que la zone cicatricielle s'estompera et les tissus retrouveront leur élasticité. En cas d'aggravation, on pourra essayer la vitamine E (un antioxydant) à fortes doses et les ultrasons, qui donnent parfois de bons résultats. Si la courbure est importante, l'intervention chirurgicale permettra de retirer les tissus atteints et de redresser le pénis.
La maladie est le plus souvent bénigne. TraumatismeCertains traumatismes importants, comme une rupture d'artère, une grande déchirure de la tunique interne ou une fracture, nécessiteront une intervention rapide. Si on attend trop pour consulter, la chirurgie peut ne rien donner de bon, car la blessure peut s'être cicatrisée et les tissus du pénis auront définitivement perdu de leur élasticité. Les séquelles possibles sont les cicatrices disgracieuses ou une déviation du pénis assez importante pour empêcher la pénétration et, enfin, l'impuissance (quoique rare).
Écoulement anormalLe traitement des MST est toujours à base d'antibiotiques. En ce qui concerne l'écoulement de la prostate, c'est un trouble bénin, qui ne nécessite habituellement aucun traitement. PriapismeSi on le traite en moins de quatre heures, on a 100 % de chances d'éviter des dommages qui peuvent entraîner le dysfonctionnement érectile. Sans traitement, le risque de nécrose des tissus est de l'ordre de 25 % à 75 %, selon le délai de consultation.
Le médecin pourra décider d'aspirer du sang hors du pénis, puis d'injecter des médicaments facilitant le désengorgement.
En cas d'échec, il pourra avoir recours à une intervention chirurgicale afin d'assurer une meilleure circulation sanguine. Selon les cas, il peut malgré tout y avoir des récidives. Evidemment, si ce sont des médicaments qui sont responsables du priapisme, il faudra cesser de les prendre.
La maladie est le plus souvent bénigne. TraumatismeCertains traumatismes importants, comme une rupture d'artère, une grande déchirure de la tunique interne ou une fracture, nécessiteront une intervention rapide. Si on attend trop pour consulter, la chirurgie peut ne rien donner de bon, car la blessure peut s'être cicatrisée et les tissus du pénis auront définitivement perdu de leur élasticité. Les séquelles possibles sont les cicatrices disgracieuses ou une déviation du pénis assez importante pour empêcher la pénétration et, enfin, l'impuissance (quoique rare).
Écoulement anormalLe traitement des MST est toujours à base d'antibiotiques. En ce qui concerne l'écoulement de la prostate, c'est un trouble bénin, qui ne nécessite habituellement aucun traitement. PriapismeSi on le traite en moins de quatre heures, on a 100 % de chances d'éviter des dommages qui peuvent entraîner le dysfonctionnement érectile. Sans traitement, le risque de nécrose des tissus est de l'ordre de 25 % à 75 %, selon le délai de consultation.
Le médecin pourra décider d'aspirer du sang hors du pénis, puis d'injecter des médicaments facilitant le désengorgement.
En cas d'échec, il pourra avoir recours à une intervention chirurgicale afin d'assurer une meilleure circulation sanguine. Selon les cas, il peut malgré tout y avoir des récidives. Evidemment, si ce sont des médicaments qui sont responsables du priapisme, il faudra cesser de les prendre.
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